Le consommateur est toujours gagnant, ou comment nous avons déjoué les pièges de la « prison Pixie »

Dans mon billet du 13 juillet 2011, je dénonçais la « Prison Pixie ».
En effet, début 2011, Nestlé et Nespresso ont lancé  la « prison Pixie »  à grand renforts de publicité.
Le seul but de Nestlé était de conserver un monopole lucratif et de priver le consommateur de sa liberté de choix.
Nestlé et Nespresso avaient inséré des dispositifs dans les machines Pixie, dans l’unique but de vous empêcher d’acheter les capsules Ethical Coffee Company.
Celles-ci sont pourtant non polluantes, moins chères, plus simples à acheter, et de surcroît avec une des plus hautes, si ce n’est la plus haute, qualité du marché.
En Union Soviétique, lors des belles années du communisme, on aurait pu comprendre la démarche. Nestlé, par son attitude « Stalinienne », veut vous forcer à acheter plus cher et plus polluant.
Cependant, le temps des « dictatures monopolistiques » est terminé pour toujours. Le consommateur est roi, il est libre de choisir. Il vous oblige aussi à financer avec votre argent des boutiques aussi ridicules que somptueusement déplacées.

La « prison » est démolie

Dès la sortie de la machine Pixie munie de ses « pièges sournois » (sournois, parce que Nespresso ne vous l’a simplement pas annoncé, c’est normal de leur part… quand on est dans l’illégalité), toute l’entreprise s’est mobilisée. Les équipes d’Ethical Coffee Company ont travaillé dur et ont réussi en un temps record à « retravailler » notre capsule afin que celle-ci « passe entre les barreaux de la prison Pixie ».
Depuis septembre 2011, le consommateur est à nouveau totalement libre. Il peut choisir les capsules de café qu’il veut  consommer.
La « prison Pixie » est morte de sa belle mort. C’est une victoire pour nous et surtout pour vous.

Les capsules Ethical Coffee Company

Toute menace est aussi une opportunité. En « passant entre les barreaux » de la « prison Pixie », nous en avons profité pour encore améliorer la qualité de nos espresso.
Il s’agit d’un saut qualitatif majeur avec de nouvelles recettes et de nouvelles saveurs.
Aujourd’hui, les capsules Ethical Coffee Company permettent de produire, indiscutablement, le meilleur espresso du marché.
Nous partageons ce succès avec tous nos clients.
Et en profitons pour inviter tous les amateurs d’espresso à simplement faire le test de qualité.
Même les plus fervents se retrouveront… encore plus qu’étonnés…
Merci encore à nos consommateurs de la première heure pour leur fidélité.
Bien à vous,
Jean-Paul Gaillard
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Comment Nestlé* et Nespresso*, en concurrents aigris, essaient de faire passer les capsules Ethical Coffee Company pour de “vulgaires génériques”, “Ersatz”, voire des “imitations” ou des “copies”…

Désagréable de se faire doubler, et surtout de le reconnaître.

Les capsules Ethical Coffee Company, compatibles avec les machines Nespresso*, représentent une avancée majeure dans le domaine de l’espresso en capsules ou dosettes.
L’un de nos concurrents n’arrive simplement pas à l’admettre. Il semble y avoir comme un « blocage psychologique »… En effet, appeler volontairement « générique » un produit différent et supérieur à son propre produit tient soit de la projection (en psychologie), soit du déni de vérité, ou d’autres syndromes plus graves. Notre domaine est le café, pas la psychologie. Nous ne pouvons malheureusement rien faire pour nos concurrents dans ce domaine.
Concernant le café et l’avance de notre capsule, vous en avez la preuve ci-dessous :

On voit ici clairement que les conceptions des deux capsules sont totalement différentes.
Tout d’abord, la capsule ECC est uniquement composée de matériaux biodégradables, certifiés par la norme EN13432. La capsule Nespresso contient un mélange de matériaux connus indiscutablement comme polluants. De plus, le mélange des matériaux rend, dans la réalité, le recyclage beaucoup plus difficile, voire également polluant.
Par ailleurs, la conception de la capsule Nespresso est « ancienne ». Pour être précis, elle date de 1991. Dans ce type de technologie, il est clair que les choses vont moins vite que dans l’électronique par exemple. Néanmoins, une conception qui date de 20 ans peut être très raisonnablement considérée comme « dépassée », et ceci pour les raisons suivantes :
La technologie Nespresso* utilise tout d’abord des matériaux « de l’époque ». En bref, de l’aluminium, connu pour être hautement polluant, et dans le cas présent quasi non recyclable (recyclable s’entend ici non pas en terme d’alibi marketing, mais de recyclage diminuant les émissions de gaz à effet de serre, premiers responsables du réchauffement terrestre et des changements climatiques).
L’ajout d’un joint en silicone, matière très polluante, ainsi que l’ajout d’un joint synthétique au sommet de la capsule viennent encore alourdir les émissions de gaz à effet de serre (GES).
La dynamique d’extraction du café est également « ancienne » : le café est appuyé contre une membrane en aluminium qui se perfore sur toute sa surface sous l’effet de la pression.
Ce type d’extraction ne satisfait pas aux recommandations de qualité mentionnées dans la bibliographie du domaine de l’espresso, principalement le livre écrit par MM. Illy et Viani, la « Bible » du domaine. Cet ouvrage de référence définit une durée d’exposition de l’eau chaude au café entre 22 et 28 secondes pour une petite tasse. Une extraction plus rapide nuit à la qualité, toujours selon Illy et Viani (le Dr. Viani est un ancien employé de Nestlé).
En bref, la capsule Nespresso est un système ancien qui certes a fait ses preuves mais qui est devenu obsolète. Comme dans d’autres domaines, les avancées technologiques ont remplacé les « anciens systèmes ayant fait leurs preuves ».
La technologie ECC a été développée entre 2008 et 2010. Il s’agit donc d’une technologie totalement récente.
La capsule ECC est composée de plusieurs éléments tous biodégradables, qui comme la capsule entière ont obtenu la norme EN13432, la plus exigeante en la matière. Le compost obtenu à partir de la capsule est un compost de haute qualité.
Concernant le café, sans trop s’étendre sur la technique, on voit dans le dessin ci-dessus que la capsule est munie d’une « membrane » ( biodégradable). Cette membrane occasionne le « pop » que vous entendez lorsque vous utilisez une capsule.
La résistance à l’éclatement (« pop ») de cette membrane est soigneusement calibrée pour reproduire de la façon la plus fidèle possible le geste « ancestral » du Barista italien.
Si vous voyez un Barista italien à l’œuvre dans un bar de haute qualité en Italie, vous le verrez donner tout d’abord un « coup de bélier » avec le levier de sa machine (l’effet « pop »), et ensuite descendre le levier de la machine lentement (entre 25 et 30 secondes), jusqu’à sa fin de course.
Si vous demandez à ce même Barista expérimenté s’il est possible de faire un vrai espresso à l’italienne en 15 secondes, il éclatera de rire et vous expliquera. Faites-le, c’est intéressant.
En bref, sans entrer dans plus de détails, la capsule ECC reproduit fidèlement la vraie extraction à l’italienne. Nos concurrents en sont encore loin. C’est peut-être là la raison de leur « amertume ».
Concernant le café lui-même, notre modèle est très simple. Pas de TV, pas de stars, pas de boutiques « Byzantines », pas de magazine en papier glacé. Chez ECC, tout l’investissement est dans le café.
En effet, nous faisons confiance au consommateur. Nous sommes convaincus qu’il sait reconnaître par lui-même un vrai espresso et son goût. Ceci d’autant plus que les coûts liés à un « café marketing » doivent bien être répercutés quelque part sur le prix final de la capsule.
Chez ECC, nous achetons les meilleurs cafés au monde. Nous ne partageons pas le discours marketing de Nespresso qui dit acheter le 1% du 1% des récoltes de café de la meilleure qualité.
Ceci tient du « baratin marketing » primaire. Tout expert pourra confirmer que le café s’achète comme dans une bourse d’actions et que l’on ne peut pas « choisir le 1% du 1% ».
Le « Gringo » n’a existé que dans la publicité… On nous prend pour des naïfs.
ECC achète simplement les meilleurs cafés, sans essayer de le prouver par des formules aussi creuses qu’invérifiables… Marketing, quand tu nous tiens.
Nous faisons bien sûr du marketing. Nous le faisons avec une formule simple : offrir la meilleure qualité de produit au consommateur et ceci de façon efficace, soit pour moins cher, en économisant sur le marketing classique et sur le mode de distribution.
Nous pensons que l’ère du café marketing est en train de s’estomper. En effet, la période où le café en capsule était une nouveauté dans le domaine est terminée depuis plus de 10 ans.
Si certains n’ont pas voulu, ou pas pu évoluer, ou n’ont simplement pas tenu compte du fait que le consommateur veut maintenant acheter intelligent tout en préservant, si possible, la planète de ses enfants, c’est leur problème.
Chez ECC, nous nous concentrons uniquement sur la qualité de nos produits et sur le meilleur impact possible sur l’environnement. Pas de sacrifice à faire pour le consommateur. Au contraire, la haute qualité lui coûte ainsi moins cher.
Merci de votre fidélité.
Jean-Paul Gaillard
PS : Vu que notre concurrent a été dépassé, il a tendance à multiplier la communication de type «greenwashing» au travers de sites tels que Ecolaboration*, AAA*, Rainforest* etc…
De plus, la tendance est de redoubler la communication sur des éléments alibis comme le recyclage, le supposé bonheur des planteurs de café, l’épanouissement des fermiers etc… Certains pensent sans doute que le consommateur est dupe de tout ce bla-bla. Nestlé* se préoccupe autant de l’épanouissement des fermiers que des orangs outangs (il a fallu Greenpeace* pour qu’ils s’en préoccupent…).
* Marques appartenant à des tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company
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Nestlé / Nespresso* et l’Or Espresso* de Sara Lee*, deux étranges compagnons de lit …

De prime abord, il apparaît que Nestlé* et Sara Lee* (dosettes « l’Or Espresso* ») se livrent une « saine » concurrence. Tout en a l’apparence, aussi bien au niveau des déclarations de part et d’autre, qu’au niveau des démarches judiciaires (même si celles-ci ne pourraient avoir pour unique but que de « donner le change ». On y reviendra).
En bref, il semble y avoir une « saine et honnête » concurrence entre deux grandes sociétés du secteur du café, et de l’espresso notamment. Merveilleux! C’est en apparence « la concurrence au bénéfice du consommateur ».
En examinant les choses de plus près, on tombe sur quelques indices, l’un amenant parfois l’autre, qui créent un certain doute, voire un doute certain, sur l’éventuelle réalité de cette « saine et honnête » concurrence.
L’apparition de la machine « Pixie* » amène un faisceau d’indices troublants et assez révélateurs.
Comme indiqué ailleurs dans ce blog, sous « Détails techniques de la prison Pixie » Nestlé et Nespresso* ont muni la machine Nespresso Pixie de « harpons » destinés à entraver l’utilisation de nos capsules biodégradables par le consommateur (les capsules Ethical Coffee Company sont distribuées dans toutes les enseignes du Groupe Casino*, notamment Casino*, Franprix*, Monoprix*, Leader Price*, etc.).

Où la situation devient étrange…

En examinant de façon rigoureuse et technique, à la fois les caractéristiques de nos capsules, des capsules Nespresso* et des capsules « l’Or Espresso* » de Sara Lee*, on arrive à des conclusions assez stupéfiantes.
La dimension des « harpons » des fameuses machines Nespresso Pixie* semble avoir été définie pour tenter d’entraver l’usage de toute capsule qui ne serait pas une capsule Nespresso. Soit pour empêcher l’usage des capsules Ethical Coffee Company et des capsules l’Or Espresso de Sara Lee. Jusque là, bien que ce soit illégal, l’illégalité reste logique.
Comme tout industriel de ce domaine, nous avons une « veille concurrence ». Nous observons les mouvements commerciaux et techniques de nos concurrents dans le marché des dosettes ou capsules espresso.

Vraiment étrange…

Les capsules « l’Or Espresso* » de Sara Lee ont été lancées au printemps 2010. La machine Pixie – avec ses harpons – a été lancée… en mars 2011 seulement, soit 14 mois après. Le projet « Pixie » a été dans l’intervalle tenu « Secret Défense » chez Nestlé. La légende veut que le projet ait été caché au fin fond d’un fort militaire, lui-même creusé au fin fond d’une montagne suisse, n’apparaissant même pas sur les cartes militaires…
Étonnamment, les capsules l’Or Espresso de Sara Lee*, lancées au printemps 2010, avaient une forme qui aurait, sans discussion aucune, provoqué un blocage irrémédiable lors de leur utilisation dans les machines Pixie.

Le hasard fait bien les choses… Vous avez dit « bizarre » ?

En janvier et février 2011, la société Sara Lee a procédé (très discrètement…) à une modification de la forme de ses capsules afin que celles-ci ne restent pas bloquées dans la machine Nespresso Pixie… qui n’était pourtant pas encore sortie sur le marché !
Madame Soleil, qui aime certainement la montagne, a dû les aider…
Parallèlement, un remplacement des capsules l’Or Espresso* qui étaient sur le marché a eu lieu – en toute discrétion…-. De ce fait, les rayons des hypermarchés de France se sont trouvés en un « coup de baguette magique » garnis uniquement de nouvelles capsules l’Or dont la forme avait changé et, bien sûr, par hasard, ne se voyaient pas « bloquées » dans les machines Nespresso Pixie*. Il faut admettre que Sara Lee* a eu « le nez très fin »…

Madame Soleil « tombée d’un camion »

Les capsules Sara Lee sont en plastique moulé. Il faut environ 5 mois pour modifier leur forme.
Ceci signifie que Sara Lee a appris de « Madame Soleil », avec 5 mois d’avance, que la machine Nespresso Pixie, autour de laquelle le plus grand secret avait été gardé par Nestlé, allait sortir sur le marché français en mars 2011.
Si ce n’est pas « Madame Soleil » qui leur a dit, peut-être qu’un ingénieur de Sara Lee, qui marchait distraitement dans un aéroport, a vu traîner un papier et l’a ramassé, en découvrant qu’il avait – sans le vouloir – mis la main sur les détails techniques exacts des « harpons » de la machine Pixie, tenue secrète par Nestlé, et qui allait sortir en mars 2011.
Sachant qu’il faut 5 mois pour modifier la forme de la capsule, « la trouvaille du plan dans l’aéroport par hasard » s’est produite aux alentours de novembre 2010…
On peut bien sûr, même adulte, croire au Père Noël.
« Madame Soleil » avait aussi beaucoup de succès et puis, après tout, un plan peut bien « tomber d’un camion » dans un aéroport. Il est connu que les ingénieurs de Nestlé se promènent en camion dans les aéroports. Il suffit de les suivre…

Les « Dents de la Mer »

Au même titre que tout finit toujours par se savoir, nous avons appris que le projet « harpons » a pour nom de code chez Nestlé : « Les Dents de la Mer ».
Nous avons également appris qu’il existe une entente illicite entre Nestlé et Sara Lee avec pour but d’éliminer purement et simplement Ethical Coffee Company du marché.

Pourquoi Ethical Coffee Company est-il le concurrent le plus craint par Nestlé ?

En comparant Nespresso, l’Or Espresso et nos capsules, on se rend vite compte que le vrai danger pour Nestlé est Ethical Coffee Company. La coexistence avec l’Or Espresso* de Sara Lee ne présente pas un vrai risque pour Nestlé.
En plus, on peut imaginer que cette coexistence en entente commune permet à Nestlé et à Nespresso de tenter de dire qu’il n’y a pas de situation de monopole. Autrement dit, qu’il n’y a pas de position dominante.
Les gens de Nestlé sont suffisamment intelligents pour savoir que ce type de situation n’est pas très apprécié par les différentes Autorités destinées à réglementer la saine concurrence. Sara Lee le sait aussi.

Jusqu’où aller trop loin ?

Les mêmes Autorités réglementant la concurrence ont à juste titre « une sainte horreur » des accords ou ententes illicites entre fabricants, dans le but d’éviter une concurrence bénéfique au consommateur dans un marché donné.
C’est le cas ici pour les capsules ou dosettes d’espresso. Nestlé et Sara Lee se sont bel et bien entendus, sauf si l’on prend au sérieux la version du « plan trouvé dans un aéroport… ».
Nestlé et Sara Lee parlent de « saine et honnête concurrence ». OMO lave plus blanc que blanc, comme disait Coluche. Ces nobles déclarations tiennent tout bonnement d’un « verbiage mensonger » destiné à tenter d’endormir les consommateurs et les Autorités.
De notre côté, chez Ethical Coffee Company, nous ne parlons pas seulement de « saine et honnête concurrence », nous le faisons.
Nos capsules sont nettement moins chères que celles de Nespresso
. Au passage, et ceci est un indice supplémentaire, les capsules l’Or Espresso* de Sara Lee sont quasiment au même prix que celles de Nespresso.
Par ailleurs, du fait de leur biodégradabilité, nos capsules sont un peu plus chères à fabriquer et nous utilisons en général des cafés plus chers pour leur qualité.
Donc deux grandes multinationales vendent des capsules « chères » et quasiment au même prix, les capsules de ces deux sociétés fonctionnent très bien dans la machine Nespresso* Pixie*, comme indiqué plus haut.
Nos capsules sont de qualité équivalente ou meilleure, et en plus sont biodégradables. Elles sont environ 20% moins chères que celles des deux multinationales.
En prenant un peu de recul et en oubliant la « moralité dans la conduite des affaires », on voit immédiatement pourquoi Nestlé et Nespresso* cherchent, par tous les moyens, y compris entraves à la concurrence et alliance illicite, à tranquillement nous « étouffer ».
Il est bien clair que nous dénonçons vigoureusement ce type de pratiques qui vont au détriment du consommateur et de la saine concurrence.
Comme indiqué ailleurs dans ce blog, le Conseil d’Administration de Nestlé n’en est pas à une déclaration mensongère près. Le point n’est pas de faire un jugement de valeur, mais de mettre en lumière des faits réels nuisant à la concurrence et au consommateur.
Comme indiqué, nous entamons toutes les démarches possibles et sommes confiants que celles-ci s’avéreront fructueuses, au bénéfice de tous les acteurs honnêtes et du consommateur.
Merci pour votre intérêt.
Jean-Paul Gaillard
PS : Sara Lee est une société basée aux Etats-Unis où les ententes illicites sont également très fortement réprimées. Les sanctions sont extrêmement lourdes.
Dans ce contexte, il est fort probable que Sara Lee et Nestlé, Nespresso* « jouent » à s’attaquer entre eux de façon « molle » pour donner le change. C’est une façon pour la Direction des deux sociétés et surtout de celle dont le Siège est aux Etats-Unis d’ « ouvrir un parapluie » en prévision de sanctions internes éventuelles.
Nous ne pensons pas et ne pouvons pas concevoir que Sara Lee/Chicago puisse avoir donné son feu vert à un tel type d’entente. La Direction européenne doit donc « ouvrir son parapluie » déjà dans le but, a minima,
de « garder son job »…
*Marques appartenant à un tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company.
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Les vraies capsules biodégradables et l’ « Alibi » du recyclage (capsules Nespresso-compatibles, EN13432, amidon, Ecolaboration, plastique, aluminium, recyclable). On se perd !

L’alibi «bien utile » du recyclage très polluant des capsules en plastique ou en aluminium..

Dans une période où tout le monde essaie de faire du « greenwashing » ou « écoblanchiment », on voit malheureusement arriver une foule de fausses normes de produits dits, à tort, biodégradables et/ou avec une douce confusion avec « recyclable ». Involontaire bien sûr… Voyons donc, les pollueurs ne se trompent jamais (ils se cachent pour polluer).
Même un distributeur suisse, « propre et honnête »… en l’occurrence Coop, va  jusqu’à se prêter à ce jeu à la fois déloyal, trompeur et pas honnête vis-à-vis du consommateur.

La seule norme  de biodégradabilité réellement valable

La seule norme reconnue au plan européen est la norme EN13432. Les capsules Ethical Coffee Company sont conformes à cette norme.
Cette norme ne peut pas être obtenue « dans une pochette surprise ». Il faut qu’un laboratoire certifié par le gouvernement fasse 6 mois de tests complets sur des capsules produites en séries industrielles et ayant été utilisées.
En bref, il s’agit de reproduire les conditions exactes dans lesquelles ces capsules seront jetées avec d’autres déchets organiques biodégradables (en fait : biocompostables, ce qui  en termes généraux revient au même).
Pendant ces 6 mois, les tests sont extrêmement exigeants. La taille des particules « biodégradées » est mesurée régulièrement. Ceci fait l’objet de tout un processus très sévèrement normé. Les particules ne doivent pas dépasser une taille normée qui les rend à la fois absorbables et enrichissantes pour la terre. Le point d’orgue de ce test est l’analyse du contenu de plantes ayant poussé sur  du terreau contenant les restes biodégradés de nos capsules.Ce dernier point est très important puisqu’il détermine ce que l’on appelle « l’écotoxicité » de la capsule biodégradée dans son usage à but d’enrichir la terre.
Les capsules Ethical Coffee Company ont passé avec succès tous les tests. Les Organismes Certificateurs ont même relevé la très haute qualité du compost obtenu.
Les tests d’écotoxicité ont démontré que notre capsule ne laissait  aucune trace de composant type métal tel que aluminium par exemple. De plus, il a été constaté que les plantes ont poussé de façon extrêmement riche sur le terreau contenant notre compost.

Les contre-vérités sur nos capsules

Un de nos concurrents n’hésite pas à laisser croire que nos capsules sont « douteuses » quant à leur biodégradabilité… Le concurrent l’a  même déclaré dans la presse. Comme par hasard, il s’agit de celui qui fait les capsules les plus polluantes… Un peu gros…
Cette contre-vérité vise clairement à tenter d’induire en erreur les consommateurs et de nuire à Ethical Coffee Company.
L’intention de nuire relève du Code Pénal. En faisant ainsi, Nestlé et Nespresso* s’exposent à des poursuites pénales. Nous en jugerons le moment venu.
Nous laissons les déclarations mensongères de Nespresso de côté.
Nous jugeons, chez Ethical Coffee Company, qu’il est plus important de nous concentrer sur ce qui intéresse les consommateurs : la qualité de notre café. De même, concernant la biodégradabilité, la norme EN13432 « donne une petite claque aux mauvaises odeurs » et nous laissons le soin à nos concurrents – Nespresso ici – de voir la chose au plus près de leur conscience. S’ils en ont une, ce type de comportement déloyal et mesquin disparaîtra.
Notre succès repose sur la qualité de nos capsules et sur l’avance technologique que nous avons prise en matière de biodégradabilité.  Nos concurrents peuvent en souffrir, mais  ce n’est pas une raison pour tenter de vous manipuler. On peut certainement penser que s’ils étaient arrivés au biodégradable avant nous, ils ne diraient pas cela.  Mauvaise foi, quand tu nous tiens…

La vérité sur le recyclage

On ne peut simplement pas recycler des capsules de café en plastique. Que ce soit du PET, du polypropylène, ces matériaux ne sont pas recyclables sous forme de capsules de café usagées.
Dont acte. On les brûle, comme on brûle du pétrole, en dégageant du CO2 à effet de serre.
Concernant le recyclage des capsules en aluminium, Nespresso laisse traîner une douce confusion entre « le recyclage de l’aluminium (pur ou vide) » et « le recyclage d’une capsule de café en aluminium ayant été utilisée ».
Il est vrai que le recyclage de l’aluminium « pur », type canette de boisson, fonctionne bien.
Il est tout aussi vrai que le recyclage de capsules de café usagées en aluminium produit plus de CO2 à effet de serre que de simplement jeter la capsule (sauf éventuellement si vous habitez à côté de l’usine de recyclage…).
En prenant une vue globale du cycle de vie du produit, on comprend que les différentes étapes de recyclage  émettent très certainement plus de CO2 qu’une capsule en aluminium simplement« jetée ». Ces étapes sont notamment  :  enlever le vernis laqué des capsules, séparer l’aluminium du marc de café et la chaine de transports, par camion en général.
Si ce n’était pas le cas, il y a longtemps que Nespresso qui dispose, on le sait et on le voit tous, d’un très important budget de communication, aurait fait établir un bilan normé type ADEME (norme officiellequi tient compte de tous les éléments générant du CO2) qui démontrerait l’économie de CO2 du recyclage.
Nespresso n’aurait alors pas besoin d’inventer des programmes type « ECOLABORATION »  qui sont du pur marketing et qui ne servent à rien d’autre que de tenter d’induire le consommateur en erreur.
Nous lançons ici le défi à Nestlé et à Nespresso* de produire un bilan certifié ADEME de l’aluminium des capsules recyclées. Si effectivement le recyclage est efficace, ce sera une publicité – peut-être meilleure que celle avec notre ami George Clooney – pour Nespresso

A votre tour

Nous nous réjouissons donc de voir arriver le résultat du bilan carbone ADEME, officiellement certifié, d’une capsule jetée par exemple à Strasbourg et recyclée…  en fait où ?

Conclusion

Chez Nespresso, on parle d’écologie. Chez Ethical Coffee Company, on le fait…

* Marques appartenant à des tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company
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Les certifications “Barbie*” : AAA*, Rainforest Alliance*, Ecolaboration* etc. et les vraies certifications (exemple: Max Havelaar*)

Comme dans l’univers de la communication et de la parole, il existe des promesses ou déclarations vraies et éthiques et d’autres que j’appellerais ici « Barbie ». Au passage, rien contre l’adorable poupée qui a fait rêver tant de filles.
Le seul point commun est que, concernant le café issu du Commerce Equitable, il existe des dizaines et des dizaines de certifications uniquement destinées à faire rêver ici les hommes et les femmes, soit les consommateurs, et qui sont toutes aussi proches d’une réalité vivante que la fameuse poupée « Barbie ».

AAA de Nespresso*

Il s’agit d’une certification « Barbie » liée à « Rainforest Alliance » (RA), qui est en fait l’archétype même de la certification « Barbie ».
En effet, le Directeur Général des Organismes Internationaux de Labellisation Fair Trade, M. Luuk Zonneveld, a lui-même déclaré que :  « Aucun Certificateur ne peut vérifier qu’à aucun moment des ouvriers sont payés en-dessous du salaire minimum. ».
Ceci alors que « Rainforest Alliance » allègue que tous les ouvriers sont payés, au moins au salaire correspondant au minimum vital des pays où ils travaillent.
Très belle déclaration. Un vrai plaisir à lire. C’est un peu comme dire « demain, il risque de faire beau ou de ne pas faire beau ».
La tristesse et le manque d’éthique sont ici vraiment déplorables, voire choquants. Comme le relève M. Zonneveld – dont on ne peut douter du sérieux et de l’éthique – ceci est tout bonnement invérifiable.
Nous savons tous que dans ce type de situation, quand quelque chose n’est pas vérifié, ce quelque chose ne se produit pas. Qui peut croire que des propriétaires de plantations de café, dans des contrées malheureusement peu avancées socialement, vont décider de leur propre chef de payer un ouvrier plus cher que ce qu’il accepterait pour pouvoir travailler, alors qu’il n’y a pas de choix pour lui…?
C’est du simple bon sens. Quand vous appelez un artisan pour réparer quelque chose chez vous, vous n’allez pas spontanément le payer plus cher que ce qu’il demande. Si Nespresso avec son AAA et « Rainforest Alliance » le font, ils devraient avoir reçu depuis longtemps le prix NOBEL du progrès social. A notre humble connaissance, ils ne l’ont pas reçu ou alors, leur modestie est telle qu’ils gardent ce secret caché. C’est vrai qu’à l’habitude, Nestlé* et Nespresso* sont très modestes.  Néanmoins, ici, « ce serait pousser le bouchon un peu loin… ».

Ecolaboration*

Ce label a été purement et simplement inventé par Nespresso. Grand coup stratégique marketing, il a fallu quand même se creuser la tête pour trouver une contraction de « Ecologie » et « Collaboration ».
A se demander si Nespresso pense que le consommateur est simplet à ce point. En plus, les rois du marketing doivent se réjouir en disant avec fierté que cette contraction « se lit dans toutes les langues » (là c’est la cerise sur le gâteau des gens de marketing qui veulent se faire remarquer par leur Direction).
Pour revenir au sujet, Ecolaboration occupe bien quelques pages sur le site Nespresso mais sans pour autant expliquer exactement de quoi il s’agit (les gens de marketing doivent se dire que le lecteur abandonnera après quelques phrases…).
A la fin, il y a un lien ténu entre Ecolaboration et AAA, donc Rainforest Alliance. Bref, c’est le cercle qui s’est refermé. Aucune certification apportant une aide réelle aux pays en développement n’est réellement assurée. Au dire des experts, c’est même probablement le contraire qui se produit.
On tombe donc dans le « OMO lave plus blanc que blanc… » (oui, j’aime toujours Coluche).

SOLIDAR.ch*

Quant à SOLIDAR Suisse, qui s’est fait connaître récemment pour un superbe spot façon publicité Nespresso, George Clooney, confirme ce qui suit : « Le programme AAA est un label de Nespresso. Le contenu de ce programme n’est pas transparent et ne fait pas l’objet d’un contrôle indépendant ». Pour SOLIDAR, une des seules, si ce n’est la seule certification fiable est Max Havelaar.
Dont acte.

Conclusion

Il faudrait que les adultes arrêtent de jouer aux « Barbies » (ou « Ken ») et que ces mêmes adultes, s’ils veulent faire preuve d’éthique, se remettent à l’ouvrage en arrêtant de prendre les gens pour des simples d’esprit.
De notre côté, chez Ethical Coffee Company, nous achetons notre café en moyenne 20% plus cher que nos concurrents. Le café est de meilleure qualité et les plantations intéressées par notre projet doivent payer leur personnel correctement pour atteindre un haut niveau de qualité. Faire pousser du bon café est un art.
La manière dont nous procédons est la seule qui permet de faire du Commerce Equitable de façon durable, parce qu’elle est structurelle.
Nous avons fait le choix de nos investissements : nous ne dépensons pas des sommes extravagantes en publicité à la télévision pour George Clooney, des magazines très épais et pleins de photos, des boutiques « Byzantines »… Par contre, notre politique d’approvisionnement vous permet de déguster la meilleure qualité d’un café acheté à un prix supérieur dans les pays producteurs.
Sans ce bling bling coûteux, entre la plantation et vous, notre café de qualité supérieure arrive
près de chez vous,  pour moins cher que nos concurrents.
PS : Désolé George. Franchement rien contre toi, et même bravo pour les initiatives type « Darfour ».                A continuer.
* Marques appartenant à des tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company .


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Nespresso* est-il devenu un suiveur et Ethical Coffee Company le leader du marché des capsules de café ?

Le type de procédé dont nous parlerons ci-dessous est très moyennement loyal, voire même franchement déloyal. On est à la limite de la légalité. Heureusement, les consommateurs sont clairvoyants
Utiliser le mot « durable   » dans une campagne de publicité pour une capsule en aluminium pourrait avoir l’intention de provoquer une confusion chez le consommateur. Au passage, cela  pourrait également  intéresser  la DGCCRF- Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation, et de la Répression des Fraudes.
Nestlé/Nespresso démontrent ici qu’ils ont totalement basculé sur la défensive et deviennent le « suiveur », un peu « balourd » sur le marché des capsules de café – Vous verrez pourquoi.

Le jour où Nespresso est devenu «  suiveur »

Nous avions déjà remarqué plusieurs indices, par exemple, dans une publicité, un chauffeur de taxi dit à George Clooney « George, we recycle ! », en lui faisant emmener du taxi son sac plastique plein de capsules usagées en aluminium… Par une étrange coïncidence, cette séquence est apparue  peu après le lancement de nos capsules biodégradables… Jamais auparavant la publicité Nespresso n’utilisait cet angle. Maladroit, mais c’est leur choix. Aujourd’hui, la campagne, que vous pouvez voir ci-dessous, se passe de commentaires. Nespresso est devenu le “suiveur” d’Ethical Coffee Company. La première photo fait partie du site d’Ethical Coffee Company. La photo suivante vient d’une campagne de notre concurrent, qui est apparue cette semaine.

Un compliment de plus

Si Nespresso* devient le « suiveur », c’est que manifestement notre café est très apprécié par le consommateur. Les facteurs clés de  notre succès sont principalement la très haute qualité de nos produits, avec en plus un respect de l’environnement, unique dans le domaine.. Les capsules Ethical Coffee Company sont littéralement « à portée de main » dans chaque magasin Casino, Monoprix, Franprix, Leader Price, Spar, etc. soit dans 9 600 points de vente en France.

Au niveau de l’écologie, il n’y a pas photo. Le Développement Durable dans les capsules de café est une démarche initiée par  Ethical Coffee Company, avec la mise sur le marché de nos capsules en mai 2010. Cette démarche a nécessité trois ans de Recherche & Développement et de très lourds investissements. C’est le prix à payer pour préserver l’environnement.
Le plastique et l’aluminium ne relèvent simplement pas du Développement Durable.  A noter que  la production d’un seul kilo d’Aluminium nécessite  100 000 litres d’eau !  Chez Ethical Coffee Company, le Développement Durable est une réalité, pas un chiffon vert naïvement agité devant les consommateurs.

Comment induire en erreur

En voyant les photos ci-dessous, on constate une grossière tentative d’imitation par notre concurrent. Tout à coup, des feuilles, des couleurs « chaudes », de la nature apparaissent… Assez déplacé puisqu’il ne s’agit que de travail de « décoration de vitrine ». Rien n’a changé, à part le décor. L’aluminium dégage toujours autant de CO2, et son bilan carbone est toujours aussi catastrophique. A croire à nouveau que notre concurrent pense que les consommateurs croient au Père Noël. Enfin, si notre concurrent le pense, c’est son problème.
Pour Ethical Coffee Company , le Développement Durable est l’un des piliers de notre  projet d’entreprise.  Nos capsules sont en matière végétale et  nous sommes les seuls à offrir des capsules biodégradables EN13432. Nos concurrents en sont encore sinon à l’âge de pierre du moins à celui de l’aluminium et du plastique.
L’autre pilier consiste à vous offrir l’une des meilleures qualités de café au monde.
En voyant également les deux photos ci-dessous, on se rend compte à quel point le paraître passe avant l’essentiel. Même si rien n’a changé chez notre concurrent, il tente de le faire croire par le décor. Au passage un quasi « plagiat » de notre vrai univers. D’abord, l’étui d’une des marques d’Ethical Coffee Company. Puis notre concurrent qui revient peut-être de chez “Michou” sans s’être changé.
En conclusion : tout cet énorme investissement marketing et publicitaire de Nespresso* confirme, sans grande « finesse »,  que la qualité de nos cafés et l’achat « intelligent » qu’elles représentent,  semblent lui faire extrêmement peur. Quel que soit le déguisement adopté par nos concurrents, pour nous, l’important c’est la qualité et rien d’autre.
* Marque appartenant à un tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company . De même pour la marque Nespresso, ainsi que pour l’édition limitée de Nespresso du nom de Dhjana. Au fait,Dhjana ? Que veut bien dire Nespresso ?


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Le Développement Durable, les vrais enjeux

Le développement durable, prise de conscience

Le sujet du développement durable me tient très à cœur. Ceci remonte à mon adolescence, période où j’étais passionné d’automobiles sportives, d’avions de toutes sortes, de motos anglaises et de bateaux rapides.
J’avoue que ma première préoccupation a été franchement égoïste. J’avais lu dans un livre emprunté à la bibliothèque de mon père, ingénieur, que les ressources pétrolières dureraient encore une trentaine d’années. Cela m’a fait paniquer en me disant qu’il serait difficile de profiter toute ma vie des voitures rapides, des avions et des bateaux, surtout ceux qui ont un moteur V8 qui fait « vloum, vloum, vloum », les deux sorties d’échappement à l’arrière à moitié dans l’eau. C’était magnifique pour moi.
Le futur a été différent. Une fois passé l’expérience des petits plaisirs matériels et futiles énoncés ci-dessus, deux phénomènes se sont produits.
Tout d’abord, j’en ai compris la futilité. Par ailleurs, les progrès techniques avançant, on a découvert du pétrole au fond des mers et dans maints autres endroits jugés jusqu’alors non pétrolifères.
En évoluant dans ma maturité, très curieux de nature, je me suis intéressé à l’environnement et aux énergies alternatives. J’ai découvert un monde fascinant, peu exploité, pour la bonne et simple raison que le pétrole est simplement trop bon marché. J’y reviendrai.

L’emballage : une des premières sources de pollution

Je me suis également intéressé aux problèmes liés à la pollution de tout ordre. Soit atmosphérique, soit celle des eaux, ainsi que les problèmes liés au traitement des déchets provenant de sources non renouvelables, dont la production n’a cessé et ne cesse d’augmenter. Imaginez simplement par exemple la montagne d’emballages plastique qui sortent chaque jour de tous les supermarchés de France, ou de n’importe quel pays dit développé. Il en va de même avec les jouets, comme autre exemple. Imaginez un instant la masse de déchets autour du déballage d’une simple poupée « Barbie*».
Le vrai problème à surmonter après chaque Noël est la masse et le volume de plastique, cartons, fils de fer et autres bouts de trucs et de déchets qui sont jetés après le grand déballage des cadeaux. En fait, il y a plus de déchets que de cadeaux. Scratch, scratch, quelque chose ne va plus ici…
Sans retomber au temps des Cavernes ou de l’Antiquité, et tout en étant totalement conscient de certains bienfaits de l’évolution de notre civilisation. Notamment au plan médical, social, qualité de vie pour tous, il est, en revanche, grand temps de non pas « en prendre conscience » (tout le monde devrait déjà en avoir pris conscience), mais d’agir en conséquence de façon responsable.

C’est le passage concret au développement durable

Le développement durable, c’est « la bouteille à l’encre ». Tout le monde en parle, quasiment toutes les définitions existent, même Wikipédia, en général simple, arrive à en faire une vraie formule mathématique doublée d’une vraie encyclopédie.
Le développement durable, c’est tout simple : c’est une activité économique qui rend à la planète, soit l’environnement, tout autant qu’elle en prend à la base, et ceci en générant un profit. Sans profit, dans l’économie, aucune activité ne peut être durable.
En quelque sorte, c’est le « mouvement perpétuel ». Malheureusement, les lois incontournables de la physique rendent cette définition purement et simplement impossible à appliquer.

Le biodégradable : une des voies d’avenir

Afin que le modèle décrit ci-dessus puisse tourner, il faut injecter une énergie extérieure. On n’a rien sans rien. Pour nos capsules biodégradables, l’énergie principale utilisée est tout simplement le soleil qui amène tous les jours plus que l’énergie suffisante à faire fonctionner nos sociétés.
Dans le cas d’Ethical Coffee Company, jamais nous ne prétendrons que nos capsules biodégradables seules vont sauver l’environnement.
Néanmoins, chaque petit geste compte et sachant que le sujet de la « capsule ou dosette de café » est un sujet, il apparaît, des plus émotionnels (merci George. Soit dit en passant, George Clooney est quelqu’un de bien qui en général s’engage dans des vraies causes utiles. Le fait qu’il fasse de la publicité pour une marque de café utilisant des matériaux polluants m’étonne. Il doit avoir ses raisons). En bref, grâce notamment à George Clooney, le sujet est émotionnel de façon démesurée par rapport à la simple réalité du café.
Ainsi, les capsules ou dosettes de café ayant une très forte notoriété, chez Ethical Coffee Company, nous espérons ainsi « aider » un peu plus l’action des consommateurs quant au droit de chacun à bénéficier et à laisser à ses enfants un environnement propre et vivable.
Nous espérons être imités dans beaucoup de domaines. Depuis l’emballage, en passant par le remplacement des matières plastique issues du pétrole, ainsi que dans tous les autres domaines où le biodégradable peut remplacer des emballages, des pièces automobiles, boîtiers d’ordinateurs, utilisant des matériaux issus de ressources non renouvelables et/ou polluantes.

Utiliser des produits polluants : le choix de la facilité pour certains fabriquants

Malgré la grande difficulté à produire du biodégradable, chez Ethical Coffee Company, nous ne sommes pas des « masochistes ». Nous ne faisons pas partie d’une « secte étrange », mais il faut avouer que pour faire quelque chose qui paraît aussi simple – mais qui est en réalité complexe, pour les capsules de café biodégradables– il faut vraiment être un peu étrange ou vraiment le vouloir. C’est notre cas.
Tout d’abord, les matériaux biodégradables, issus de ressources renouvelables, coûtent plus cher que par exemple le plastique ou l’aluminium.
En clair, notre société gagnerait plus d’argent si nous faisions des capsules compatibles avec les machines Nespresso*, en utilisant tout bêtement du plastique ou de l’aluminium.
En effet, en plus du prix plus élevé, la réalisation d’une simple capsule ou dosette de café espresso, en matière biodégradable de base végétale, amène un énorme faisceau de défis à relever.
Le matériau est extrêmement difficile à travailler. Son traitement est beaucoup plus complexe que celui du plastique ou de l’aluminium. Les machines utilisées tant pour fabriquer les capsules ou dosettes que pour les remplir de café sont considérablement plus précises que celles destinées à fabriquer et remplir des capsules ou dosettes utilisant des matières plastique ou de l’aluminium. En bref, fabriquer des capsules ou dosettes en plastique ou en aluminium est beaucoup plus simple et facile.

Le leurre du recyclage

A se demander pourquoi nous nous compliquons la vie à ce point-là ?
Nous le faisons tout simplement par conviction. Énormément de gens parlent de développement durable, nous en parlons et le faisons.
Il ne faut pas rêver, certains vous parleront de recyclage. C’est simplement un attrape-nigaud dans ce domaine. Ceux qui en parlent n’osent même pas présenter un bilan Carbone normé ADEME (norme officielle) du résultat en pollution lorsqu’une dosette est recyclée.
Ceci pourrait plus que probablement signifier que la dosette recyclée, dans les faits, pollue plus que la dosette tout simplement jetée à la poubelle. Dans tous les cas, la voie est sans issue dans ce domaine.
Il en va de même pour le plastique. Même une certaine marque de capsules, fabriquées en polypropylène et vendues vides afin d’être remplies par l’utilisateur, se dit recyclable (cette marque le mentionne dans sa publicité, et va jusqu’à l’inscrire sur son emballage). Belle comédie… Soyez vigilants. Il y a des vendeurs « d’huile de serpent » au coin de chaque capsule…
Dans la réalité, les dosettes de café en général ne sont pas recyclées. Il y a bien sûr quelques exemples avec l’aluminium où l’on parle d’un « 2% recyclé ». Ce chiffre n’est ni vérifiable, ni vérifié. Dans tous les cas, ceci ne change rien au bilan Carbone négatif du recyclage des dosettes de café.
Pour le plastique, polypropylène par exemple, nous restons à demander à avoir un exemple, en dehors d’une « expérience de laboratoire scolaire… », de dosettes de café, en plastique, effectivement recyclées. Il serait agréable que les fabricants qui le disent le démontrent.
A notre avis, cela tient plutôt de la « pochette surprise ».
A l’opposé, nos produits ont passé tous les tests et se sont vus décerner la norme EN13432. Le test destiné à obtenir la norme prend 6 mois de traitement et observation par un laboratoire certifié. Nous l’avons fait et, de façon amusante, il a été noté que le compost obtenu par nos capsules est de qualité extrêmement élevée. Supérieure à la majorité des autres composts.
En bref, étonnant, dans un monde où l’on prend chaque jour un peu plus conscience de l’importance et des dangers avancés que l’on fait courir à l’environnement qui sera celui de nos enfants, il reste plus facile et moins cher industriellement d’utiliser des produits polluants. Que ce soit du plastique ou de l’aluminium pour les dosettes de café.
Pourquoi ?

Remettre les matières premières à leur vrai prix pour un développement durable qui n’est pas de « façade »

Le vrai point se situe, par exemple pour le pétrole – dont on fait les matériaux plastique utilisés par certains de nos concurrents – au niveau du prix du baril, le produit de base. Ceci est également valable pour l’aluminium, mais de façon légèrement différente.
En effet, le prix du baril de pétrole est déterminé par l’offre et la demande, tout simplement, sans tenir compte en aucune façon des coûts de pollution et également de sa valeur de remplacement.

La valeur de remplacement est le juste prix, rien d’autre

Le point le plus simple à expliquer est la notion de valeur de remplacement. Toute entreprise, comme celle où vous travaillez par exemple, fait chaque année des « provisions comptables » afin d’être en mesure de remplacer les machines, les ordinateurs etc. En fait, elle prévoit le prix qu’il faudra payer pour remplacer le matériel qui sert à faire marcher l’entreprise.
C’est exactement le même schéma qu’il faudrait appliquer au prix du pétrole. Les experts discutent entre une « valeur de remplacement » de soit 400, soit 500 dollars par baril. Prenons 450 dollars comme prix pour refaire la même quantité de pétrole (ou « équivalent pétrole »).
Ceci signifie que chaque fois qu’un baril est vendu 100 dollars à un producteur de plastique qui finit sous forme de capsule, dans le cas qui nous intéresse, il faudrait prélever une « provision » de soit 300, soit 400 dollars (les experts doivent se mettre d’accord), afin que le « vrai prix » du pétrole soit payé, au lieu de payer un prix « à la casse », dépendant seulement du marché et sans pensée aucune pour le futur.

La finalité : des matériaux biodégradables à des prix compétitifs

De cette manière, les produits en matériau biodégradable deviendraient certainement tout aussi, voire plus compétitifs au niveau de leur prix que les dérivés du pétrole. Les plastiques par exemple.
Il en va de même pour l’aluminium qui dévore énormément de minerai, payé non pas à sa valeur de remplacement pour le futur de la planète, mais simplement à sa valeur de marché du moment. Par ailleurs, la fabrication d’aluminium dévore également énormément d’énergie électrique, dont la majorité est issue de moyens de production polluants, tels que centrales au charbon, centrales à fioul etc.
Il ne faut pas oublier qu’une usine d’aluminium en Europe est branchée sur le « grid » électrique européen. Ceci signifie que l’électricité utilisée pour fabriquer de l’aluminium n’est pas disponible pour une autre utilisation plus raisonnable.
En effet, pour l’exemple, si cette énergie n’était simplement pas utilisée, l’électricité d’origine propre et renouvelable serait plus abondante et disponible pour les vrais besoins nécessaires au bon fonctionnement de la société et de l’économie.
En bref, dans ce premier billet, le but est de donner l’exemple du mécanisme qui aujourd’hui rend le développement durable très difficile à soutenir au plan économique.
J’y reviendrai dans un prochain billet. Il faut clairement retenir que le développement durable pour fonctionner et garantir l’avenir de nos enfants doit être en compétition – sur un terrain plat – avec les produits issus du développement non durable.
Il existe des façons de le faire. Celles-ci sont finalement assez simples, il suffit de le vouloir et de faire.
Dans l’intervalle, nous continuons à vous offrir des capsules de café en matière biodégradable et utilisant les meilleurs cafés au monde. Nous arrivons à le faire en « sacrifiant » un peu de profit et également grâce à des procédés extrêmement efficaces dans leur fonctionnement.
Comme déjà dit dans ce blog, pas de boutiques, pas de stars, pas de magazines, pas de TV, chez Ethical Coffee Company, tout l’investissement est dans le café.
A suivre.
Jean-Paul Gaillard
*Marque appartenant à un tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company.
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Les détails techniques de la « prison PIXIE » de Nespresso, Groupe Nestlé

Certains lecteurs ont demandé plus de détails techniques sur les « pièges » contenus dans la machine Nespresso « PIXIE » dont l’unique but est d’entraver la libre concurrence.
Au plan moral, il est évident que Nestlé et Nespresso ici démontrent leur total irrespect du libre choix du consommateur.
En effet, nos capsules (appelées aussi dosettes) sont moins chères, de qualité meilleure ou équivalente, disponibles « au coin de la rue », et également respectueuses de l’environnement.
On sait tous que les capsules de café utilisant du plastique ou de l’aluminium polluent énormément. Le rapport entre l’emballage et le contenu étant extrêmement défavorable. De plus, brûler du plastique ou recycler de l’aluminium ne contribue pas, contrairement à ce que l’on veut vous faire penser, au respect de l’environnement.
L’absence de diffusion d’un bilan normé ADEME par nos concurrents utilisant ces matières le prouve. Il est évident que si ce bilan était favorable, il serait diffusé largement.
Pour revenir aux points techniques mis en œuvre par Nestlé et Nespresso au travers de la machine PIXIE, ceux-ci sont de deux ordres :

1- Des harpons illégaux, chasseurs de libre concurrence

Les machines Nespresso PIXIE sont munies de « crochets et harpons ». Les harpons sont soigneusement cachés au fond de la cage à capsule (l’endroit où vous introduisez votre capsule).
Leur unique but est de tenter de bloquer les capsules d’Ethical Coffee Company livrées au Groupe Casino. Ceci afin d’entraver la libre concurrence et ainsi vous empêcher d’exercer votre libre choix, inaliénable, de consommateur Adulte et Intelligent.
Nestlé et Nespresso avec la machine PIXIE semblent penser qu’ils détiennent la vérité et sont là pour assurer que les « brebis égarées » ne vont pas jusqu’à acheter des capsules espresso n’étant pas de leur marque et de leur production.
Il faut noter qu’à 70 euro le kilo de café, économiquement, on peut les comprendre d’essayer de conserver une superbe rente de situation.
Heureusement, la libre concurrence est là pour vous permettre d’échapper à un monopole non justifié et conservé de façon totalement artificielle, sans parler de l’éthique qui se voit « ignorée » ici.
Ces « crochets et harpons » peuvent faire qu’une de nos capsules reste parfois bloquée au fond de la machine Nespresso PIXIE.
Pour la débloquer, c’est extrêmement simple, il suffit d’appuyer sur le bouton « café » et de laisser couler un peu d’eau chaude, s’il le faut en aidant un peu la capsule à sortir au moyen d’une petite cuillère par exemple.
Le Club Nespresso, dans sa grandeur d’âme, vous expliquait il y a encore peu de temps que l’utilisation des capsules achetées chez Casino, Franprix, Monoprix, Sherpa etc. était déconseillée, voire « interdite », et que ces capsules n’étaient pas compatibles avec les machines à café Nespresso.
Ceci est une pure déclaration mensongère destinée à tromper le consommateur.
Dans les faits, le Club omet soigneusement de vous dire que seule la machine « PIXIE » peut provoquer quelques difficultés et, plus sournois – omet tout aussi soigneusement – de vous dire que les difficultés causées tiennent uniquement du fait des entraves volontairement mises en place (« crochets et harpons ») par Nestlé et Nespresso elles-mêmes.
A noter que depuis que nous avons saisi les Autorités, le discours du Club s’est, bien sûr par le fait du hasard… « modéré »… On sent maintenant dans le discours des opérateurs une gêne évidente lorsqu’ils « tricotent » leur argumentation, qui reste néanmoins des plus « fumeuses ». Vous le constaterez en appelant…
Staline n’aurait pas fait mieux…

2- Le « progrès » au service de la concurrence déloyale

Une autre entrave technique, un peu un « loupé », de par la mauvaise qualité de l’électronique utilisée, est constituée par un petit programme informatique logé dans le système du « débitmètre », soit dans le système qui fait que la machine s’arrête automatiquement à la quantité d’espresso voulue dans la tasse.
Ce petit programme informatique est un superbe témoin de la perversité de l’entrave.
Pour faire simple, ce programme est conçu de façon à détecter, par les différences de caractéristiques de pression et débit lorsque vous préparez un espresso, si vous utilisez une capsule Nespresso ou une capsule Ethical Coffee Company, Groupe Casino.
Lorsque ce programme fonctionne (heureusement sa qualité est mauvaise), le système détecte que vous n’utilisez pas une capsule Nespresso et « bloque » immédiatement la pompe de la machine «PIXIE ».
Le résultat est que si vous appelez le Club Nespresso, vous aurez droit à un vrai « sermon » vous expliquant les multiples dangers imaginaires (inventés dans nous ne savons quel rêve…) à utiliser nos capsules dans la machine « PIXIE », dont la technologie « ultramoderne », a pour le moins un siècle d’avance dans le secteur…
En bref, au lieu de vous dire simplement, « oui, on a bidouillé la PIXIE pour empêcher la concurrence… », le Club Nespresso vous donnera une superbe explication allant jusqu’à même parler de la même technologie que celle des OVNI.
Tout ceci pour éviter la vilaine phrase : « c’est une entrave à la concurrence destinée à vous empêcher de choisir ce que vous voulez choisir… »… Tout cela pour des capsules de café… Il faut admettre que Nestlé et Nespresso montrent ici une médiocrité certaine en tombant si bas.
Le fait que notre espresso soit simplement excellent, tout en étant moins cher et biodégradable, semble faire très peur à Nestlé et à Nespresso. Tout en appréciant le compliment indirect qui est fait à la qualité de notre espresso ici, on ne s’attendait pas à ce qu’une société raisonnablement gérée tombe à un tel niveau.

Des mensonges bien réels niés en bloc…

Mmes et MM. Peter Brabeck, Paul Bulcke, Andreas Koopmann, Jean-René Fourtou, Daniel Borel, André Kudelski, Jean-Pierre Meyers, Rolf Hänggi, Carolina Müller-Möhl, Steven George Hoch, Naïna Lal Kidwai, Beat Hess, Titia De Lange, Jean-Pierre Roth, Ann Veneman, Membres du Conseil d’Administration de Nestlé SA, portent la responsabilité de la déclaration faite par M. Paul Bulcke, lors de l’Assemblée Générale de Nestlé SA du 14 avril 2011, affirmant que « Nestlé n’utilise pas de moyens d’entrave à la concurrence dans la machine PIXIE de Nespresso ». Cette déclaration, purement mensongère, a été faite devant tous les actionnaires présents, ainsi que devant KPMG, Réviseurs de Nestlé SA.

* * * * *

La preuve en images

Ci-dessous les dessins des principaux moyens d’entrave à la concurrence utilisés dans la machine PIXIE de Nespresso, Nestlé, que celle-ci soit vendue sous les marques Krups, Magimix, Turmix, Koenig, ou toute autre marque. De même, c’est également le cas, que la machine soit achetée dans une boutique Nespresso, chez Darty, Boulanger, ou tout autre détaillant, revendeur ou discounter.
L’habillage dans les magnifiques couleurs que sont « aluminium électrique, citron électrique, bleu électrique, indigo électrique, rouge électrique ou titane électrique » ne change en rien le « délicieux » piège qui transforme la machine PIXIE en véritable prison pour le consommateur.

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VISITE CHEZ NESPRESSO AUX CHAMPS-ELYSEES

Le palais impérial

Comme tout bon Confrère de l’industrie ou concurrent, je me suis arrêté mercredi 4 mai 2011 à la boutique Nespresso des Champs-Elysées.
J’admets que j’aime passer de temps en temps visiter ce superbe temple du café. Il faut vraiment admettre que les grandes pyramides font finalement assez médiocre en comparaison.
A se demander au passage, pourquoi le Gouvernement Egyptien pense récupérer l’Obélisque de la Concorde, alors qu’il aura sûrement, ou a déjà sûrement droit à un temple Nespresso qui, par ses dorures, son installation de climatisation, son intérieur somptueux et la qualité de ses escl…   oups…  de son personnel se fatigue encore à récupérer un gros caillou un peu doré, mais tellement pâle à côté du temple des Champs-Elysées… Enfin, c’est leur problème et ils doivent avoir leurs raisons…

Serait-il possible d’avoir un simple espresso ?

Bref, en m’installant pour commander un expresso, je commets l’immense erreur de simplement demander gentiment au jeune homme, tout aussi présent que prévenant,  de m’apporter un espresso avec un verre d’eau, je me rends compte que j’ai peut-être commis un sacrilège, et par là éventuellement mis le souriant jeune homme dans une situation fort délicate.
Ceci se confirme en le voyant courir, gêné, chercher une « carte des Grands Crus », qu’il m’apporte en me la présentant des deux mains, certainement pour me permettre de me souvenir d’un de mes récents voyages au Japon où la tradition, autrement dit le « meishi-kokan » veut que l’on donne sa carte des deux mains tout en s’inclinant plus bas que l’invité (cela m’a fait me souvenir de la difficulté que je n’ai jamais réussi à surmonter de, concomitamment présenter sa carte de visite des deux mains tout en prenant celle de votre interlocuteur, qui en fait de même au même moment. A se demander si les japonais n’ont pas une deuxième paire de mains cachées).
Dans tous les cas, la question de cette quête séparée ne s’est pas posée puisque mon rôle n’était pas de lui donner moi également une carte des « Grands Crus » ou autre œuvre artistique, concomitamment. Bref, mes deux mains ont suffi pour recevoir la précieuse Carte.
Je lui ai néanmoins répondu qu’un espresso me suffisait. Devant sa gêne interrogative, admirant les 358 « Grands Crus » mentionnés sur l’un des murs du noble établissement, je lui ai demandé un ristretto. Du coup, je l’ai vu se décrisper et repartir soulagé. Il avait certainement rempli le paragraphe 23bis, alinéa ter, du Manuel dûment standardisé traitant certainement « de la façon de présenter la carte des Grands Crus ».
En dégustant mon ristretto qui m’a été apporté avec un chocolat (dont je n’avais pas envie) sur le côté de la sous-tasse, manifestement soigneusement développée à cet effet par un grand designer (Dali aurait pu le faire), une jeune femme passa par là. En fait, j’avais « senti » sa venue à la brise (pour les amateurs de navigation, un bon force 2 Beaufort).
Le collègue avec qui je partageais cette expérience quasi « Californienne », la connaissait. Ils se sont salués et j’ai appris alors de cette jeune fille que j’avais affaire à la Commandante en Chef de l’Armée des Boutiques, défendant la liberté contre l’Empire du Mal-Boire. Georges Orwell aurait apprécié.
La jeune femme en uniforme (manteau très « Paris-Bobo », un peu trop clair quand même pour mon modeste bon goût, sac à main « pas Vuitton mais presque », juste un peu « forcé » dans le style peu discret (je n’avais pas chaussé mes lunettes de soleil). En bref, un vrai uniforme civil d’Amirale d’une Monarchie du Golfe, en plus certainement très orienté sécurité puisque manifestement repérable de haut depuis un avion, au cas où l’Amirale présente devant moi se serait perdue dans le désert au soleil. Toutes ces facettes doivent bien servir à quelque chose… Je parle de l’horlogerie au poignet, la bijouterie aux poignets, et de la bijouterie un peu partout sur l’uniforme.
Rassurez-vous, j’ai gardé l’usage de mes yeux (mais il m’a fallu un certain temps pour m’ajuster à la lumière du jour après coup).
En bref, notre Amirale a rempli sa mission « Spielbergienne » dans ce bastion de la Défense de l’Empire, et passé soigneusement les troupes en revue, telle une « Reine des Fourmis » passant ses troupes de « Fourmis Ouvrières » en revue de détail (Tout le monde était au garde-à-vous, superbement alignés sur un rang. Le 1er REP aurait peut-être fait « pâlichon » à côté…).
Valérie Lemercier dans « les Visiteurs » n’aurait pas pu mieux imiter sa façon de parler au personnel. La différence est que la jeune femme semblait ne pas se rendre compte qu’elle n’était pas dans le  film.
Napoléon avait bien dit que « c’est avec des hochets qu’on fait avancer les hommes ». Les femmes peut-être aussi, je vous promets, je pense l’avoir vu… Dans tous les cas, notre « Amirale » semblait fort exaltée…

Comment boire un espresso en seulement 45 minutes

Pour terminer, en sortant de la Forteresse, en ayant bien entendu, comme il se doit, … humé au passage les délicieux parfums émanant des « Périscopes de sous-marin » disposés sur le passage et manifestement destinés à vous faire partager l’expérience olfactive « Californienne ». Odeur – naturelle bien sûr ? – de Vanille, Abricot, Citron (ou je me trompe), Saumon Fumé et bien sûr quand même une odeur de café, naturelle bien sûr… ? Inimaginable ce que l’on peut faire avec un « Périscope de sous-marin ». Allez voir, c’est vrai, cela existe… Jules Verne en serait fier.
A noter que je n’ai pas pu humer d’odeur d’ « OGM ». Pourtant Nestlé est bien propriétaire d’un brevet sur les OGM dans le café avec but, semble-t-il, de modifier la structure génétique de la mousse du café ?!… Peut-être que ce brevet a été fait à but uniquement scolaire ?… Ou alors… les OGM n’ont pas d’odeur… La mousse, elle-même, me paraît assez « lourde » et « aigre »… Certainement aucune liaison. Voyons donc…
Pour revenir au sujet : en me retrouvant dans la rue, je me suis mis à la place de la troupe qui avait été passée en revue. Je me suis également souvenu que nous étions en France et qu’un fameux 14 juillet en 1789, un grand nombre de personnes qui auraient pu être passées en revue de la même manière, ont décidé d’agir.
En 2011, on coupe moins les têtes, mais on fait des blogs. Du coup, j’ai compris le « blog des salariés de Nespresso » (http://lesdessousdenespresso.com).
Je me suis également pris à penser, reposant mon front sur ma tasse vide, que si j’étais un client normal, je me poserais énormément de questions sur trois sujets :
Concernant le langage des « Grands Crus », je verrais bien un premier chapitre intitulé « De la fin des Civilisations en raison du superflu et de l’inutile… ».
Le deuxième chapitre pourrait être intitulé « 2011, le Magicien d’Oz », préfacé par Georges Orwell.  Il aurait su « croquer » magnifiquement la situation.
Le troisième chapitre serait tout simplement intitulé « comment boire un espresso en seulement 45 minutes… » (remarquez, finalement, cela correspond à une minute par millilitre, peut-être une loi physique que j’ignore fait partie de « l’expérience californienne »).

La fourmilière

Je suis remonté dans la voiture qui m’attendait, ayant dans l’intervalle retrouvé mon cerveau avec toutes ses petites cellules grises, et me suis dit que tout ceci était simplement génial car cela permettait à la société que j’ai fondée et dirige, Ethical Coffee Company, de vraiment mériter son nom et de confirmer son  intention et sa réalité « simple et de bon sens», en comparaison à ce que je venais de vivre, soit :
« Chez Ethical Coffee Company, votre argent est uniquement dans le café ».
Une ou deux heures plus tard, en survolant la campagne Bourguignonne, je me suis pris à penser et à imaginer les millions, voire plus, de fourmilières qui peuplaient cette douce campagne.
Je me suis souvenu qu’effectivement, comme on me l’avait appris dans mes cours d’Histoire Naturelle au lycée (et en plus je n’ai rien contre les fourmis – elles font partie des insectes utiles), dans chaque fourmilière il y a,  me semble-t-il, une reine, des fourmis ouvrières, etc. En bref, une vraie hiérarchie organisée.
J’ai réalisé qu’en fait, mon expérience « Californienne » aux Champs-Elysées n’était peut-être rien d’autre que la visite d’une « grande » fourmilière. Cette  grande fourmilière, comme j’ai pu le constater, avait clairement sa hiérarchie, ses codes, ses uniformes et même peut-être ses médailles correspondant aux services rendus à la Communauté.
En revoyant les images, je me suis dit que les uniformes et les médailles pouvaient par exemple se comparer avec ceux d’une « démocratie… » d’Amérique latine du bon vieux temps où les trains arrivaient à l’heure ! …
En allant un pas plus loin, je me suis dit que la reine de la  fourmilière que j’avais visitée faisait, elle-même, partie d’une autre fourmilière où son rôle n’était plus celui d’une reine mais peut-être d’une fourmi –« Surveillante », ou fourmi-« Maréchale des Logis », ou toute autre fonction essentielle à la survie de l’Humanité.
J’ai abandonné là le raisonnement qui m’aurait certainement, si j’avais eu envie, permis de comprendre pourquoi il est condamnable d’oser commander simplement un « espresso  avec un verre d’eau » et qu’il faut donc, comme normal dans un tel modèle à la fois « horloger » et sociologique, demander d’abord une « carte des Grands Crus » et ensuite, seulement après avoir reçu la carte des « Grands Crus » d’un gentil jeune homme qui vous la tend de ses deux mains, en faisant la révérence, demander tout simplement « un grand Cru espresso avec un verre d’eau ».
Question : « Grand Cru »,  pourquoi pas aussi pour le verre d’eau ? On pourrait l’imaginer…, bien que ceci n’était par contre pas encore précisé  (ndlr : « il faudra quand même peut-être y penser, Nestor, quand il faut, il faut… »).
En abandonnant  ces réflexions, par trop complexe pour moi, j’ai, du coup, aperçu de la lumière… et enfin compris pourquoi il fallait 45 minutes pour boire un simple espresso avec un verre d’eau… Je me suis senti ridicule tellement tout ceci était élémentaire… (pas de « mon cher W… »).
Economiste de formation, j’ai également compris la relation entre les 4,00 euro pour cette petite tasse et ce petit verre d’eau. C’est économiquement normal, il faut bien que toutes les  fourmilières liées à celle que je venais de visiter essaient bien de vivre, ou survivre, et de gagner de l’argent. J’en doute, mais peut-être que prendre un espresso en 45 minutes peut rapporter. Economiste toujours, je me suis rendu compte que c’était impossible et me suis dit qu’il y avait peut-être là une piste à suivre pour comprendre le prix des capsules de café de la Célébrissime Marque.. En effet, toute cette fourmilière doit coûter cher à faire tourner.
Abandonnant là ces pensées, je suis revenu à ce qui est gravé dans le marbre chez Ethical Coffee Company : « Chez nous, votre argent est uniquement dans le café ».
Jean-Paul Gaillard, cafetier et fier de l’être.
Merci à tous.

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Machine Nespresso Pixie: une prison pour le consommateur

Au lieu de jouer le jeu normal de la libre concurrence, bénéfique pour le client, Nespresso cherche à la contrer par des moyens déloyaux voire parfois illégaux au détriment des consommateurs et de leur liberté de choix.

Une nouvelle machine conçue pour éliminer la concurrence

La machine Nespreso « Pixie » a été fabriquée dans le but de fausser la concurrence normale et légitime dans le domaine des capsules espresso.
En effet, la machine Nespresso « Pixie », et ce n’est certainement que le début, utilise des moyens déloyaux destinés à vous décourager d’utiliser nos produits. Et cela alors que nos capsules sont clairement de la même qualité voire de qualité supérieure* et protègent l’environnement tout en étant 25% moins chères.
En comparaison, prenons le cas des imprimantes. Toutes les machines, HP, Epson, etc. peuvent être compatibles avec des cartouches soit de la même marque, soit vendues sous un autre nom par Lyreco par exemple. Ainsi vous achetez une imprimante mais vous n’êtes pas liés par la suite au fabricant pour l’achat de vos cartouches. Vous êtes libres de choisir.
Ce type de concurrence laissant la possibilité au client de choisir son fournisseur est normal, louable et fait avancer les intérêts du consommateur, c’est-à-dire vos intérêts.
Manifestement, Nespresso n’accepte pas de vous laisser le même libre choix pour votre café.

Des méthodes déloyales

En n’acceptant pas cela, à savoir le libre choix, Nespresso veut vous « dicter » l’obligation d’acheter leurs capsules. Ceci est à la fois déloyal et purement et simplement illégal, sans parler du mépris complet de votre liberté de choisir ce qui vous convient et ce que vous aimez.
Nous sommes en train d’entreprendre les démarches judiciaires afin d’empêcher l’utilisation d’artifices tels que ceux figurant dans la machine  Nespresso « Pixie » et qui, certainement, apparaîtront par la suite dans d’autres machines.
Bien sûr, Nespresso vous dira que ceci est bon pour vous et vous racontera, la main sur le cœur, une foule de contre-vérités.

Des menaces qui pèsent sur les consommateurs

Nespresso ne peut pas vous menacer avec des questions de garantie de la machine si vous utilisez des capsules concurrentes. Si tel était le cas, nous nous engageons à vous aider dans vos démarches et à vous fournir une machine de remplacement le cas échéant.
La nouvelle machine « Pixie » est munie d’un dispositif dont le seul but est de tenter d’empêcher l’utilisation de nos capsules. D’un côté, ceci pourrait être flatteur à notre égard, puisque cela signifie simplement que le concurrent concerné a suffisamment « peur » de notre arrivée pour aller jusqu’à utiliser des moyens aussi « coercitifs » et ainsi vous interdire votre libre choix.
Ce qui est clair est que ceci fait totalement ressortir la simple peur pour Nespresso de voir arriver un concurrent qui offre des capsules de qualité équivalente ou supérieure. Ceci pour moins cher, et de plus biodégradables et faciles à acheter.
Cette peur peut s’avérer légitime. Cependant, dans l’intérêt du consommateur, c’est à Nespresso de s’adapter à vos demandes tant en termes de prix que de disponibilité. Nespresso n’a aucune légitimité aujourd’hui de vous forcer à rester dans une « prison » avec un Club qui se veut bienveillant, mais qui a pour but de vous « endormir ».

Nos capsules fonctionnent très bien et n’endommagent pas vos machines

Il suffit d’essayer nos capsules. Elles fonctionnent très bien dans vos machines, il suffit d’éjecter la capsule immédiatement après usage (au besoin, avec une petite pression sur la touche « café »). D’ailleurs, selon les préconisations mêmes de Nespresso, il est indiqué qu’il ne faut pas laisser une capsule dans la machine après utilisation. Cela est écrit dans le mode d’emploi de la machine !
Nous déplorons cette attitude quasi « dictatoriale ». En effet, votre choix ne concerne que vous. En cas de problèmes rencontrés avec une machine « Pixie », les équipes d’Ethical Coffee Company se tiennent à votre disposition au 00 800 900 900 99 (numéro vert international) afin de vous indiquer la marche à suivre.
* Selon un test comparatif réalisé par l’organisme indépendant Kurt Salmon Associates, 56% des consommateurs préfèrent les cafés issus des capsules Ethical Coffee Company aux mélanges équivalents de Nespresso.
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