Comme dans l’univers de la communication et de la parole, il existe des promesses ou déclarations vraies et éthiques et d’autres que j’appellerais ici « Barbie ». Au passage, rien contre l’adorable poupée qui a fait rêver tant de filles.
Le seul point commun est que, concernant le café issu du Commerce Equitable, il existe des dizaines et des dizaines de certifications uniquement destinées à faire rêver ici les hommes et les femmes, soit les consommateurs, et qui sont toutes aussi proches d’une réalité vivante que la fameuse poupée « Barbie ».
AAA de Nespresso*
Il s’agit d’une certification « Barbie » liée à « Rainforest Alliance » (RA), qui est en fait l’archétype même de la certification « Barbie ».
En effet, le Directeur Général des Organismes Internationaux de Labellisation Fair Trade, M. Luuk Zonneveld, a lui-même déclaré que : « Aucun Certificateur ne peut vérifier qu’à aucun moment des ouvriers sont payés en-dessous du salaire minimum. ».
Ceci alors que « Rainforest Alliance » allègue que tous les ouvriers sont payés, au moins au salaire correspondant au minimum vital des pays où ils travaillent.
Très belle déclaration. Un vrai plaisir à lire. C’est un peu comme dire « demain, il risque de faire beau ou de ne pas faire beau ».
La tristesse et le manque d’éthique sont ici vraiment déplorables, voire choquants. Comme le relève M. Zonneveld – dont on ne peut douter du sérieux et de l’éthique – ceci est tout bonnement invérifiable.
Nous savons tous que dans ce type de situation, quand quelque chose n’est pas vérifié, ce quelque chose ne se produit pas. Qui peut croire que des propriétaires de plantations de café, dans des contrées malheureusement peu avancées socialement, vont décider de leur propre chef de payer un ouvrier plus cher que ce qu’il accepterait pour pouvoir travailler, alors qu’il n’y a pas de choix pour lui…?
C’est du simple bon sens. Quand vous appelez un artisan pour réparer quelque chose chez vous, vous n’allez pas spontanément le payer plus cher que ce qu’il demande. Si Nespresso avec son AAA et « Rainforest Alliance » le font, ils devraient avoir reçu depuis longtemps le prix NOBEL du progrès social. A notre humble connaissance, ils ne l’ont pas reçu ou alors, leur modestie est telle qu’ils gardent ce secret caché. C’est vrai qu’à l’habitude, Nestlé* et Nespresso* sont très modestes. Néanmoins, ici, « ce serait pousser le bouchon un peu loin… ».
Ecolaboration*
Ce label a été purement et simplement inventé par Nespresso. Grand coup stratégique marketing, il a fallu quand même se creuser la tête pour trouver une contraction de « Ecologie » et « Collaboration ».
A se demander si Nespresso pense que le consommateur est simplet à ce point. En plus, les rois du marketing doivent se réjouir en disant avec fierté que cette contraction « se lit dans toutes les langues » (là c’est la cerise sur le gâteau des gens de marketing qui veulent se faire remarquer par leur Direction).
Pour revenir au sujet, Ecolaboration occupe bien quelques pages sur le site Nespresso mais sans pour autant expliquer exactement de quoi il s’agit (les gens de marketing doivent se dire que le lecteur abandonnera après quelques phrases…).
A la fin, il y a un lien ténu entre Ecolaboration et AAA, donc Rainforest Alliance. Bref, c’est le cercle qui s’est refermé. Aucune certification apportant une aide réelle aux pays en développement n’est réellement assurée. Au dire des experts, c’est même probablement le contraire qui se produit.
On tombe donc dans le « OMO lave plus blanc que blanc… » (oui, j’aime toujours Coluche).
SOLIDAR.ch*
Quant à SOLIDAR Suisse, qui s’est fait connaître récemment pour un superbe spot façon publicité Nespresso, George Clooney, confirme ce qui suit : « Le programme AAA est un label de Nespresso. Le contenu de ce programme n’est pas transparent et ne fait pas l’objet d’un contrôle indépendant ». Pour SOLIDAR, une des seules, si ce n’est la seule certification fiable est Max Havelaar.
Dont acte.
Conclusion
Il faudrait que les adultes arrêtent de jouer aux « Barbies » (ou « Ken ») et que ces mêmes adultes, s’ils veulent faire preuve d’éthique, se remettent à l’ouvrage en arrêtant de prendre les gens pour des simples d’esprit.
De notre côté, chez Ethical Coffee Company, nous achetons notre café en moyenne 20% plus cher que nos concurrents. Le café est de meilleure qualité et les plantations intéressées par notre projet doivent payer leur personnel correctement pour atteindre un haut niveau de qualité. Faire pousser du bon café est un art.
La manière dont nous procédons est la seule qui permet de faire du Commerce Equitable de façon durable, parce qu’elle est structurelle.
Nous avons fait le choix de nos investissements : nous ne dépensons pas des sommes extravagantes en publicité à la télévision pour George Clooney, des magazines très épais et pleins de photos, des boutiques « Byzantines »… Par contre, notre politique d’approvisionnement vous permet de déguster la meilleure qualité d’un café acheté à un prix supérieur dans les pays producteurs.
Sans ce bling bling coûteux, entre la plantation et vous, notre café de qualité supérieure arrive
près de chez vous, pour moins cher que nos concurrents.
PS : Désolé George. Franchement rien contre toi, et même bravo pour les initiatives type « Darfour ». A continuer.
* Marques appartenant à des tiers n’ayant aucun lien avec Ethical Coffee Company .


Vous affirmez » une des seules, si ce n’est la seule certification fiable est Max Havelaar « . Dont acte, mais en quoi ? Pourquoi ? Qu’est ce qui permet de le dire et de le croire ?
Est-ce parce que cela vous arrange ?
Vous ne démontrez rien.
Quels sont les engagements de max Havelaar concernant les ouvriers des plantations ?
Le commerce équitable ne serait-il qu’un argument marketing ?
Monsieur Gaillard, je partage votre point de vue et plus encore lorsque je vois la dernière campagne ECO-publicitaire de votre concurrent, que je ne nomme pas volontairement …
Tout les fabricants dans l’air du temps s’octroient des « écolabels » pour leurs produits, mais si une standardisation universelle des critères gouvernait ces labels, elle supprimerait méfiance et confusion dans l’esprit des consommateurs
La conscience écologique balbutiante des consommateurs donne lieu à un certain nombre d’initiatives et de déclarations sur l’impact des produits sur l’environnement. Mais la trop grande variété des « écolabels » provoque la confusion, d’autant plus que les informations qu’ils contiennent sont simplifiées à l’extrême, peu fiables scientifiquement ou basées sur des méthodologies non harmonisées. Cet état de fait touche la confiance des consommateurs lambda et conduit à des accusations d’ « écoblanchiment », nuisant même parfois aux véritables initiatives de protection de l’environnement. Il est donc primordial de protéger la crédibilité des labels environnementaux afin de guider le grand public et d’encourager les fabricants à produire plus écologique. Une certification basée sur une norme solide pourrait conforter cette crédibilité. Mais une certification crédible qui évite les pièges de l’écoblanchiment n’est pas chose facile comme le montre la prolifération des labels empreinte carbone.
à bon entendeur salut
Cher Pierre,
M. Bernard Roulin est venu avec son commentaire qui confirme notre position. Manifestement, c’est un consommateur averti.
Pour revenir spécifiquement à votre commentaire. Comme vous le dites, Max Havelaar est une des rares certifications sérieuses, et non pas « marketing ». Ceci ne se discute pas, voyez ci-dessous (bien sûr la perfection n’existe pas, mais certains labels font un réel effort pour s’en approcher. D’autres encaissent de l’argent contre un « bout de papier » décerné à x, y ou z…).
Je l’ai citée en exemple (voir texte). De même, « Fairtrade International » en est une autre sérieuse. Pour plus d’info sur qui est sérieux, jetez un coup d’oeil au site d’ Oxfam. Contester la validité de ce que dit Oxfam est équivalent à contester que la Terre est ronde.
N’étant pas utilisateurs de café Max Havelaar, nous n’avons aucun intérêt à mettre ce label en avant. Ceci contrairement à ce que vous insinuez avec votre question « Est-ce parce que cela vous arrange ? ».
Si vous vous posez une telle question, manifestement, vous n’avez pas encore admis, ou voulu admettre… les valeurs clés de Ethical Coffee Company. Il serait intéressant au passage que vous nous disiez dans quel domaine vous exercez votre profession ? Ainsi que vos rapports éventuels avec l’industrie tournant autour des certifications « Barbie », type « Rainforest », « AAA » ou « Ecolaboration » ?
Effectivement, le Commerce Equitable est un argument marketing. C’est même un très bon argument lorsqu’il n’est pas « pollué » par des labels de « complaisance ». Rassurez-vous, il existe aussi des labels de « complaisance » dans le biodégradable. Chez nous, ce n’est pas le cas, nous sommes certifiés EN13432, la certification la plus sévère. C’est notre ADN.
Vous trouverez ci-dessous deux liens intéressants sur les labels de Commerce Equitable. Le lien Wikipédia est intéressant en ce qui concerne votre commentaire, dans son ensemble, et notamment sous la rubrique « Critiques ».
A nouveau, notre ADN: Nous n’utiliserons jamais de label de « complaisance », et ceci malgré que certains de nos concurrents le font.
A votre disposition pour tout complément.
Bien à vous,
Jean-Paul Gaillard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Commerce_%C3%A9quitable
http://www.novethic.fr/novethic/rse_responsabilite_sociale_des_entreprises,pratiques_commerciales,produits,le_plan_cacao_nestle_sellette,134318.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok
Cher Monsieur,
au dela des capsules de cafe, vous faites une innovation sociale dans le commerce de cafe,
Exiger de la quality a la source est la seule moyenne qui permet aux producteurs de mieux partager la richesse, je n’ai fait l’experience dans le the.
merci pour avoir eu ce courage monsieur.
Cher Monsieur Suziko,
Tout d’abord un chaleureux remerciement pour votre commentaire, tant sur l’innovation que sur le progrès social.
Effectivement, la seule façon « structurelle » de mieux répartir les richesses est d’encourager la haute qualité. Ceci crée un effet naturel, augmentant la qualification des personnes qui travaillent à développer et à cultiver la haute qualité.
Je suis très heureux d’apprendre que votre expérience dans le thé vient confirmer, s’il le faut encore, où se trouvent les vraies solutions. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les labels type « AAA », « Rainforest Alliance », sont des labels, à mon sens, purement hypocrites et surtout destinés à accroître la richesse des propriétaires mêmes de ces labels, que j’appellerais « de complaisance », pour ne pas dire plus.
Manifestement vous avez aussi mérité les remerciements que vous nous adressez.
Bien à vous,
Jean-Paul Gaillard
Dear Mr. Gaillard,
I am happy, that you have invented such a nice product as the bio degradable capsules.
As I cannot understand French in total, when will your capsules be certified FairTrade?
This will make my coffee-day and I will promote your new capsules to every Nespresso drinker I know.
Kind Regards,
Patrick Brueckner
Dear Mr. Brueckner,
Thank you for your keen interest in our product.
Regarding environment, I think you totally grasped the situation.
Regarding FairTrade, first of all, we buy our coffee at high prices for quality reasons. This means that the cooperators in the supplying countries have, in the first place, more money to share among each other.
Regular quality coffee brings much less to the given countries.
On FairTrade labels, as you can see on this blog, we are very cautious about what we call “Barbie” labels… Unlike our competitors, for instance we will never create our own unverifiable label.
For this reason, we are preparing the launch of a Max Havelaar blend. It should be on the market soon. We will also produce other FairTrade certified coffee capsules. But still, always using real FairTrade labels.
As you may know, there is some confusion on the market, with some very nice “testimonials” from happy and “rich” coffee farmworkers. We believe that this concerns about 1% of the coffee farming population used by the manufacturers who just do a bit “too much” in communication of this aspect.
We will never use such methods. Our strategy is extremely clear. We put the money in the quality of the coffee, not in TV ads., neither in fancy luxurious marketing. We believe that the consumer is “grown-up” enough to choose freely which coffee he wants to drink.
Kind regards,
Jean-Paul Gaillard
Cher monsieur
I am sorry, to read french is one thing – unfortunately to write it is much more complicated, so please forgive me, when I write in english:
I am delighted that you produce bio degradable capsules, as the complete waste of resources by wrapping tiny bits of coffee in a capsule made of aluminium and plastic is something which I cannot accept and totally spoils the pleasure of having a coffee.
So I would not enjoy a cup of nespresso, even if it would be fairtrade coffee an I wish your company a large market share as soon as possible
What I did not understand in your posting ist why you do not sell certified fairtrade coffee. You write, that your company pays 20 % more than other players in the market, I guess, this is, because you aim for a higher quality than your competitors. But why don´t you go this extra step to buy certified fairtrade coffee, where external controls ensure, that the vast majority of the producers get a decent pay? Is it a question of the price or of the quality of certified coffee available?
Esp. in the light of solidar suiss´s initiative it would be so great to show people, that they can use their nespresso machines and have high quality fairtrade coffee in bio degradable capsules at the same time…
Best regards
AmeiPoensgen
Dear Mr. Poensgen,
First of all, thank you for the attention you are also placing on our environment and on this, of our children.
Regarding coffee, indeed we buy at higher prices than competition. As a result, the supplying cooperatives get more money, which means more to break down among the cooperators.
Regarding Fairtrade Labels, we are very cautious. As an example, we will never try to establish our own – unverifiable – label. We do not subscribe at all to what our competitors allow themselves to do, and we will never do it.
You will find a page on this blog dedicated to what we call “Barbie” Certifications.
Currently we are working with Max Havelaar, in order to launch on the market our first “Max Havelaar” certified product. We will not stop there.
We fully endorse Solidar’s initiative and also unlike our competitors we do not even attempt to make the consumer believe through fancy videos that they care about the “material and psychological well-being of the coffee farmers”.
Our biggest competitor is a listed company and strives to deliver the most profit to its shareholders. It is obvious that, using for instance, 1% of Fairtrade coffee, is just an “Alibi” to look good.
As a private company, working for the long-term (thus our efforts on biodegradability, which is quite complex to reach), shows that we do indeed work for the long-term.
Making capsules in plastics or aluminium would cost us less per capsule. We have decided, as a policy, to both propose the best quality, in a biodegradable capsule, and this at the best price.
We save on fancy marketing, distribution costs, a.s.o. This is how we can pass-on to the consumer the price to quality ratio we are passing-on.
Thank you again for your comments and feel free to ask any further question you may have.
Yours sincerely,
Jean-Paul Gaillard
Dear Mr Gaillard
thank you very much for your fast reply.
And that is great news,, I am looking forward to the capsules labeled by Max Havelaar. And then I hope, they will also be available in German supermarkets, I might even take them with me to business or private meetings, in case I should be offered a nespresso…
Best regards
Amei Poensgen
Dear Mr. Poensgen,
Thanks to you indeed. We are very happy about your enthusiasm.
Your idea to take Max Havelaar’s ECC capsules at business or private meetings will certainly create some “remarkable” effect.
We appreciate very much your position on coffee and environment.
We will keep you posted, as to when our Max Havelaar capsules are on the shelves.
Kind regards,
Jean-Paul Gaillard
Bonjour M. Gaillard,
S’il est évident que votre post est motivé en grande partie par votre histoire personnelle vis à vis de Nespresso, et qu’il ne peut de ce fait être considéré comme totalement objectif, et si par ailleurs, vos références à Oxfam ou Max Havelaar sont incontestables, j’ai tout de même une question : votre société s’appelle Ethical Coffee Company. Vous prétendez payer 20% de plus, aider les farmers à mieux travailler, etc… en quoi cette démarche (un nom évoquant le dév durable, et des annonces sans preuves) se différencie-t-elle de celle de Nespresso ? Je ne vois aucune différence, à part la taille qui leur permet de mettre plus de moyens que vous dans ce combat de comm’ – et peut-être plus de moyens que vous également dans les programmes d’accompagnement des farmes.
Mais sur le fond, c’est bonnet blanc et blanc bonnet :
> Dans les deux cas, des « labels autoattribués » (votre nom, AAA, Ecolaboration)
> Dans les deux cas, aucun contrôle externe, uniquement des déclarations invérifiables.
Que répondez-vous à cette question ?
Bien à vous
Cher Lorenzo,
Tout d’abord, j’aimerais établir un fait sur lequel beaucoup de gens ont tendance à un peu « se faire des idées ». J’ai quitté Nestlé de mon propre chef il y a maintenant quasiment 14 ans. J’ai aimé cette société, j’ai aimé ce que j’y ai fait. J’ai entre autres apprécié ma promotion dans les 45 à 50 « Corporate Assets » du Groupe. Soit une sélection courte de cadres ayant le potentiel de devenir CEO ou Executive Vice President (N-1) de ce même Groupe de 300’000 personnes.
J’ai quitté depuis ma position de Président aux Etats-Unis pour des raisons d’opportunité d’un nouveau challenge avec un intérêt plus important au plan de la contribution à la valeur ajoutée.
J’espère que ceci clôt les petites dérives de pensées de certains qui pensent bien souvent à des scénario type « théorie du complot ».
Cela étant, nous pratiquons l’éthique en fabricant des capsules qui proviennent de matériaux végétaux et qui retournent à la terre, pour permettre de refaire pousser les mêmes plantes. Les émissions de CO2 sont négligeables quand on compare à l’aluminium ou au plastique. C’est en ceci que notre société est déjà éthique.
Ceci est tout à fait vérifiable. Nous imprimons sur nos boîtes de capsules que nous avons reçu la norme EN 13432, la norme la plus sévère en bio-compostabilité. Si ceci n’était pas vérifiable, il y a longtemps que votre serviteur serait « sous les verrous ». Vous pouvez vous imaginer que nos concurrents ont vérifié « de fond en comble »…
Concernant le café, pas de bling-bling, pas de TV et de Star, pas de boutiques pharaoniques… Du très bon café et rien d’autre. Pour vérifier, il suffit de goûter et également de vérifier avec Max Havelaar si nous imprimons leur label à tort sur les variétés de café faites en collaboration avec eux.
Pour les autres variétés, comme dit, pour faire du bon café dans une tasse, il faut du bon café à la base. Le bon café est plus cher, et met plus d’argent dans l’écosystème de production du café. Ceci bénéficie à tous les maillons de la chaîne.
Pour se convaincre que nous achetons du café à la base meilleur, et donc de prix supérieur, comme dit, puisque vous parlez de vérifier, il suffit de le déguster.
Finalement, pour les labels « auto-attribués », je vous renvoie à http://www.jpgaillard.com/non-classe/les-certifications-barbie-aaa-rainforest-alliance-ecolaboration-etc-et-les-vraies-certifications-exemple-max-havelaar
Concernant le nom de notre société, sa justification se retrouve pleinement dans les explications ci-dessus.
Espérant avoir répondu à vos questions.
Bien sincèrement,
Jean-Paul Gaillard
PS : Faire du café emballé dans des capsules d’aluminium ou de plastique est beaucoup plus simple et rapporte plus. Il est simplement éthique de renoncer à la facilité polluante et de prendre le chemin, beaucoup plus difficile, de la « percée technologique », au nom du respect de l’environnement.
(Si c’était facile, tout le monde ferait du bio-compostable).